
2021
HMADCHA
Durée : 70 min
Public : Tout public
DISTRIBUTION
Chorégraphe : Taoufiq Izeddiou
Création sonore : Mohamed Lamqayssi et Saïd Ait Elmoumen
Avec Saïd Ait Elmoumen, Abdel Mounim Elallami, Moad Haddadi, Saïd El Haddaji, Taoufiq Izeddiou, Mohamed Lamqayssi, Marouane Mezouar, Sanga Ouattara, Hassan Oumzili
Création lumière : Ivan Mathis
Régie : Marine Pourquié
PRODUCTION
Production Anania Danses
COPRODUCTION
Festival On Marche à Marrakech, Théâtre Jean Vilar à Vitry-sur-Seine, Théâtre du Bois de l’Aune à Aix-en-Provence, Châteauvallon Liberté Scène Nationale, Pôle Arts de la Scène de la Friche Belle de Mai à Marseille, Le Tangram Scène Nationale d’Evreux, Ballet du Nord CCN des Hauts-de-France à Roubaix.
SOUTIEN
Ministère de la Culture du Maroc, African Culture Fund, Aide à la résidence de création du Département du Val de Marne, Aide à la création du Département des Bouches du Rhône, Carte Blanche aux Artistes de la Région PACA.
ACCUEIL EN RÉSIDENCE
La Briqueterie CDCN du Val de Marne à Vitry-sur-Seine, Ecoles Municipales Artistiques de Vitry-sur-Seine, ESAV de Marrakech, Institut Français de Marrakech, Riad Denise Masson.
Simple mouvement, geste expressif ou dialogue avec l'invisible ? Toute proposition chorégraphique invite à déplacer le regard.
Née en 2020 face à l'immobilité forcée et à la mise à l'arrêt du monde, Hmadcha – Hors du monde surgit comme une nécessité vitale : abattre le mur de la léthargie, réactiver la matière vivante et refaire corps.
Pour répondre à cette mise sous silence, la pièce puise sa force dans les célébrations spirituelles de la confrérie soufie des Hmadcha, fondée au XVIIᵉ siècle au Maroc. Entre percussions, souffles, poésie et rituels mystiques séculaires, le plateau devient le lieu d'une rencontre élargie où résonnent d'autres états d'élévation — du Zar aux Derviches tourneurs, jusqu'aux transes vaudoues.
À la croisée de la mémoire collective et d'une dramaturgie résolument contemporaine, Taoufiq Izeddiou déploie une partition plastique intense où le corps s'engage jusqu'à l'épuisement. Portée par une distribution intergénérationnelle, la pièce s'affirme à la fois comme une quête de transe partagée et comme un acte manifeste pour la vitalité et la pérennité de la danse contemporaine au Maroc.











